Archive for July, 2008

Gestion et pseudos sciences

Tuesday, July 29th, 2008

Les gestionnaires de fonds boursiers, les experts du Palais Brongniart ou de Wall Street ont-ils recours aux pseudos sciences pour prendre leurs décisions d’investissements ?

Si vous détenez des parts de SICAV, FCP, de sociétés d’investissements,
promettant un retour sur investissement des plus rapide accompagné d’un faible risque. Quand ce ne sont pas les programmes informatiques faisant le boulot d’analyse à votre place.

Des abonnements à des périodiques sont proposés, à des prix bien entendu exorbitants dont le prix de la page est largement amorti, pour ceux qui croient encore que tout ce qui est cher est forcément de qualité.

Posons-nous ici aussi la question, récurrente dans ce genre de commerce à base de “martingale” : pourquoi si cette méthode est bonne, l’auteur la vend-elle au lieu de l’appliquer jalousement et donc de s’enrichir à millions ? Réponse : le rapport est certainement plus profitable pour celui qui la vend que pour les 90% de gens qui l’achètent et l’appliquent, et qui voient leur pertes s’accumuler.

Il y a trois différents types d’analyse du marché : l’analyse fondamentale, qui utilise les informations économiques et financières des agents économiques, l’analyse technique qui n’a recours qu’à l’information trouvée dans l’historique des cours des titres et l’arbitrage (ou valeur relative) qui compare la valeur de différents titres les uns aux autres.

Le premier “technicien” fut Richard Donchian, qui commença sa carrière à Wall Street en 1930 et créa le premier fond de marchandises, en 1949. En 1957 il introduisit son premier système de suivi de la tendance. Les systèmes de suivi de tendance sont supposés prévenir les traders lorsque le marché va s’installer durablement dans une direction ou dans une autre.

Le premier système de Donchian utilisait les moyennes mobiles pour identifier les tendances, et de nos jours, beaucoup de systèmes techniques (dont les plus connus et usités) sont à “suivis de tendance”.

Aujourd’hui, des systèmes d’analyse technique se développent utilisant les analyses statistiques les plus compliquées, et des nouveaux concepts très à la mode comme la géométrie fractale et la théorie du chaos. Certains systèmes tentent de modéliser les marchés sur la base d’un système physique connu, ou sur la suite de Fibbonacci (1,1,2,3,5,8,etc… où f(n)=f(n-1)+f(n-2)). D’autres enfin essayent de saisir la psychologie du marché en identifiant les cours à “hauts volumes” où énormément d’échanges furent réalisés.

Voici un petit exemple concret d’analyse technique comme publiée dans un journal financier :

“Après avoir atteint un plus haut historique à 61,85 euros en mai, le titre a fortement corrigé jusqu’à 27,50 euros; un cours que l’on avait pas revu depuis novembre 1988. En octobre dernier, un puissant rebond s’est développé sur ce niveau, sans pour autant parvenir à inverser la tendance de moyen terme. Depuis le début de l’année, la valeur s’est stabilisée entre 32,65 euros et 41,80 euros (hormis une failure).

Le 13 mars dernier, les cours ont rebondi impulsivement (ouverture d’un gap) sur 32,65 euros, permettant de tester la résistance à 41,80 euros. Sous cet obstacle, un biseau ascendant (ralentissement de la dynamique haussière) est en formation. Cette figure de retournement devrait permettre au titre de revenir sur le support à 36,15 euros dans les prochaines séances ou semaines. Seul un courant acheteur au-dessus de 41,80 euros invaliderait cette correction.”

Vous pourriez vous dire, à ce point de la discussion, “Bon, d’accord, tout cela semble bien gentil, mais pourquoi s’agit-il d’une pseudo-science ? Peut-être ces gars là ont-il raison ?” Peut-être. Peut-être pas.

Avant tout, y a-t-il quelque-chose d’incorrect à essayer de rendre compte d’un système reposant uniquement sur des données et non pas sur des principes théoriques ? C’est, en fait, ce que nous disons : certains systèmes d’analyse technique sont une formalisation de cours reposant seulement sur des données recueillies au sein du marché, sans théorie externe aucune. Existe-il des exemples de lois scientifiques ayant été édifiées de cette manière ? Oui, il en existe, et la plus célèbre est celle des lois du mouvement des planètes établie par Johannes Kepler (1571-1630).

N’ayant recours qu’aux positions des planètes, Kepler développa ses trois lois du mouvement planétaire. C’est seulement plus tard que Isaac Newton montra que la théorie de la gravitation menait directement aux lois de Kepler.

Si Kepler pouvait le faire, pourquoi pas les traders de nos jours ? Il y a plusieurs raisons importantes. Le système que Kepler observait était très simple et périodique, se répétant encore et encore, de manière prévisible. Kepler avait donc très peu de variables à prendre en compte, en fait, seulement une variable indépendante : le diamètre de l’orbite de la planète.

Malgré tout, il s’agit toujours d’un formidable effort d’imagination, parce qu’il eut à se débarrasser de l’idée Copernicienne des orbites circulaires pour la remplacer par celle des orbites elliptiques. Ce qui lui permit de réduire son erreur de prédiction dans la position des planètes de 5 degrés à 10 minutes, soit une erreur de seulement 0,05%.

Imaginez un Kepler des temps modernes essayant d’analyser un marché financier. Pourrait-il écrire une équation décrivant les données observables et observées ? Oui, il le pourrait. Il existe plusieurs outils mathématiques pour réaliser des équations en dehors d’un ensemble de points, comme l’analyse de Fourier. Malheureusement, pour que ces outils soient utiles pour prédire le futur, les fonctions qu’ils décrivent doivent être périodiques, comme l’orbite d’une planète autour du soleil.

Or établir cette périodicité pour les marchés n’a encore jamais été fait. Par contraste avec le mouvement régulier des planètes, le marché des actions est un système chaotique. En plus, alors que Kepler savait quelles étaient ses variables, l’inventeur d’un système d’analyse technique ne sait même pas comment quantifier les variables sous-jacentes aux marchés. Ceux qui ont tenté d’appliquer l’analyse de Fourier aux marchés l’ont payé assez cher.

Ce type d’analyse nous mène tout droit vers une des principales raisons pour laquelle l’analyse technique est une pseudo-science. On peut toujours décrire une courbe au moyen d’un ensemble de points, même de points aléatoires, à quelque niveau d’exactitude qui soit.

Pourtant, ceci ne prédira pas le comportement futur de la courbe, à moins qu’elle décrive un système physique. Tout concourre à montrer que les marchés financiers sont un système réellement chaotique et aléatoire, avec des tendances et des cycles mineurs dissimulés dans le chaos. Se servir de courbes pour prédire le futur d’un marché est comme essayer de prédire la face d’une pièce jetée en l’air d’après une séquence antérieure de piles ou faces.

Certains analystes affirment avoir trouvé le système physique sous-jacent aux marchés, si cela était vrai ils auraient déjà fait des millions de plus-values en spéculant, en vendant leur secret ils rendent leur connaissance sans valeur. Si en plus il y a 50 analystes différents clamant haut et fort que le marché réagit à 50 systèmes différents, comment pourraient-ils avoir tous raison ? Se peut-il que seulement 2 puissent avoir raison ? Comment peuvent-ils ainsi se contredire ?

Une véritable théorie scientifique, en plus d’expliquer un ensemble de faits, doit être en mesure de faire des prédictions fiables, d’être vérifiée par n’importe qui, n’importe où, bref doit, pour être reconnue comme telle, être parfaitement reproductible.

Connaissons-nous dans le domaine de la bourse des expériences ayant prouvé l’efficacité de l’analyse technique ? Y a-t-il quelque part des chercheurs ou des traders ayant réussi à prédire le comportement des marchés et ayant vérifié l’exactitude de leurs prédictions sur un grand nombre de tests comparés à d’autres prédictions faites sans le recours à l’analyse technique ?

En fait, l’analyse technique correspond bien aux caractéristiques qui font une pseudoscience de par sa nature même et le peu de fiabilité des théories (fluctuantes) sous-jacentes.

Tout scientifique sait que la réplication est le meilleur test de sa théorie car comment démontrer la validité d’une hypothèse si on ne peut l’appliquer à des cas multiples et différents ?

Et comment avoir confiance en sa conclusion si ces résultats ne sont pas suffisamment nombreux et positifs pour la confirmer ? Dans la pratique scientifique, lorsque les tests d’une hypothèse ou d’une théorie échouent à des niveaux tels que ceux de l’analyse technique, la meilleurs solution consiste sûrement à en changer ou à la remettre en cause dans ses fondements même voire à trouver des indices de régularité susceptibles de conduire à une hypothèse différente

Bien évidemment, les acteurs de la bourse, vantant les mérites de l’analyse technique et vivant (grassement) de la vente de conseils graphiques ou de logiciels soi-disant “d’aide à la décision”, ne l’entendent pas de cette oreille, taxant leurs contradicteurs d’ignares ou d’incompétents, noyant leurs arguments sous des termes, expressions et concepts plus ésotériques que rationnels (la rationalité n’étant de toute façon pas le fort des acteurs de la bourse).

Le discours, volontairement abscons pour le faire passer pour plus mathématique qu’il n’est en réalité, masque l’absence de visibilité du procédé et du vide de ses concepts. Les pseudosciences tentent souvent d’investir un domaine scientifique, et de s’en approprier tout le prestige, sans en respecter les impératifs de vérification ni de pratique habituels.

Pourquoi cela marche-t-il parfois ?

Pourquoi dans ce cas, ces méthodes semblent-elles fonctionner parfois, et pour certaines tellement, que chaque professionnel des marchés les utilisent au moins sporadiquement ? Comment les gérants de fonds qui utilisent ces systèmes à l’exclusion de toute autre forme d’analyse, font-ils pour rester dans les affaires ?

La raison la plus importante pour laquelle ces méthodes semblent réussir est que les meilleurs traders “techniques” excellent dans l’analyse fondamentale. Il y a au moins deux aspects où les décisions “fondamentales” se cachent en fait derrière la méthode du trading “technique”.

En premier lieu, la plupart des techniciens croient qu’aucun système ne fonctionne dans tous les marchés. La décision de passer d’une méthode à une autre est “hautement subjective”, comme le disait un technicien fameux, Richard Dennis, lors d’une conférence en 1997.

Deuxièmement, les décisions du montant de l’argent d’un investisseur à engager dans le trading, et quand il faut stopper les pertes, sont tout autant subjectives. Ces décisions subjectives se font au “feeling”, mais reposent réellement sur la situation extérieure et fondamentale des marchés.

L’autre raison importante est la “fausse interprétation de l’évidence statistique”, aussi connue sous le nom de “chance”. C’est un peu comme le vieux test de la perception extra-sensorielle où un millier de chercheurs sont envoyés à travers le monde, chacun pour tester le pouvoir d’un individu à contrôler le lancer d’une pièce de monnaie. On dit aux sujets de se concentrer sur le “pile”. Après le premier lancer, 500 sujets sont éliminés (à cause du “face” qui est sorti).

Après le second lancer, 250 autres échouent. Après neuf lancers, deux ou trois sujets auront effectivement réussit à aligner 9 “pile” et on en déduit que le pseudo médium possède bien des pouvoirs surnaturels. Il existe des milliers de méthodes d’analyse technique, et il leur suffit de tomber juste un peu plus que 50% du temps pour être considérées comme “fiable” et réussir. Combien réussiront pendant des années seulement grâce à la chance ?

En outre, les statistiques sur les succès ou les échecs des systèmes d’analyse technique sont biaisés ne serait-ce que par les gagnants. Il est peut-être vrai que tous les traders techniques avec 3 années de records de gains sont gagnants, mais cela veut simplement dire que les méthodes qui ont précédemment échoué ont été abandonnées, ne retenant que les périodes et les méthodes gagnantes dans leurs statistiques. Pour 3 années de gains grâce à la technique, combien d’années de perte ?

Les systèmes d’analyse technique célèbres et connus tendent à devenir des prophéties se réalisant d’elles-mêmes, utilisés par des milliers de traders (en plus à l’écoute des mêmes informations, des mêmes rumeurs) réagissant aux mêmes “supports”, “résistances”, “rebonds” ou aux mêmes figures graphique (têtes et épaules, etc.). Ils ne font plus attention au fait de savoir si c’est la méthode utilisée qui fait des prédictions réalistes ou si ce sont leurs propres comportements moutonniers qui valident cette pseudo-science. Ils veulent seulement le meilleur prix chaque fois.

Enfin, c’est à contre coeur qu’il doit être admis qu’il existe des cycles dans les marchés. Certains titres, comme certaines marchandises, sont “saisonniers”, ils reflètent les différents modes de la consommation à différentes périodes de l’année. Ces “saisons” sont si connues et comprises qu’elles ne peuvent être utilisées bien longtemps dans les méthodes techniques. Le marché prenant en compte cette information trop vite.

Donc comment fonctionnent ces méthodes d’analyse technique ? Nous avons déjà vu que sur une base journalière, avec des milliers de traders fixant leur attention et leurs réflexes sur les mêmes niveaux, ils sont trop puissants pour être ignorés.

Le principe général bien établi semble être de réagir le plus rapidement possible en utilisant le système d’analyse technique le plus largement usité, ainsi le plus moutonnier et le plus chanceux vous serez.

Dans le cas d’un système technique qui aurait véritablement saisi ce que personne d’autre n’aurait compris, sa diffusion tendrait à le détruire. Par exemple, s’il existait un effet saisonnier du soja seul connu de moi, je pourrais m’enrichir indéfiniment (soit en l’utilisant, soit en le vendant), mais si la majorité des traders oeuvrant sur les denrées le découvrait ou en avait connaissance, le cours du soja changerait rapidement pour refléter cet effet auparavant inconnu.

Conclusion

Wall Street est bourré de traders qui surnomment l’analyse technique “le marc de café” ou “l’astrologie”.

Ce qui ne les empêche pas de vérifier les informations techniques chaque matin. Il y a énormément de traders qui ont fait carrière avec l’analyse technique, mais malheureusement un grand nombre ont fait cette carrière en vendant leurs systèmes sans valeur à des particuliers qui pensaient avoir trouvé la martingale ou la poule aux oeufs d’or.

Certains ont gagné grâce à la chance, beaucoup ont perdu, et les meilleurs ont ajouté l’analyse fondamentale dans leurs doctrines et techniques de trading pourtant réputées rigides. Peut-être un jour quelqu’un découvrira LE grand système sous-jacent aux marchés, mais en attendant, gardez un oeil sur vos économies … et gare aux charlatans !

Chine/Fr

Friday, July 25th, 2008

Pékin décrète le gel des nouveaux investissements français dans la capitale chinoise
[ 25/07/08 - 11H58 ]

Une note interne distribuée aux services administratifs de la capitale chinoise ordonnerait une suspension pendant au moins 3 mois de l’approbation des nouveaux investissements français dans la ville. La dégradation des relations diplomatiques entre Paris et Pékin est mise en avant.

La relation ne cesse de dégénérer entre Paris et Pékin. L’annonce, après moult rebondissements, de la venue de Nicolas Sarkozy à la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Pékin le 8 août prochain n’a pas apaisé le courroux des autorités locales. Elles reprochent toujours au chef de l’Etat français ses commentaires sur la crise tibétaine et les hésitations de sa politique chinoise.

Après avoir laissé monter un mécontentement anti-français dans les villes du pays, autorisé un boycott des magasins Carrefour et organisé une campagne contre le tourisme en France _aujourd’hui terminée _, les dirigeants chinois semblent désormais décidés à s’attaquer aux entreprises françaises.

Selon nos informations, l’approbation de nouveaux investissements français dans la ville de Pékin aurait été officiellement suspendue cette semaine pour une période d’au moins trois mois. Tentant ces derniers jours de faire enregistrer dans la ville _ et particulièrement dans le district central de Chaoyang _ de nouvelles structures de grandes sociétés françaises, des cabinets d’avocats occidentaux et des agents chinois se seraient vus opposer une fin de non-recevoir. ” On nous explique que notre dossier est parfaitement complet mais que l’approbation n’aura pas lieu car l’entreprise requérante est française “, explique un expert à Pékin, sous couvert de l’anonymat.

Selon plusieurs sources, une note interne informelle aurait été distribuée aux différents services de la capitale validant les créations d’entreprises, les augmentations de capital et autres modifications de statut des entités étrangères. ” De hauts cadres confirment que cette disposition est liée à la dégradation des relations diplomatiques entre la France et la Chine “, souffle un avocat qui n’a pas encore enregistré de gel des projets français dans les autres grandes villes du pays et pointe la particularité de la situation pékinoise.

Particulièrement remonté contre le gouvernement français et les dirigeants de Paris, qui ont récemment accordé le titre de ” citoyen d’honneur de la ville ” au Dalaï Lama, le maire de Pékin Guo Jinlong a semblé en pointe, ces dernières semaines, dans la campagne nationale anti-française.

Si peu de démarches d’enregistrement sont traditionnellement entamées pendant l’été, le gel des approbations pourraient s’avérer très pénalisant pour les groupes français qui attendent la fin des Jeux Olympiques et la rentrée de septembre pour réactiver leurs dossiers. ” On pourrait très vite se retrouver dans une situation très paralysante “, souffle un cadre français qui guette les prochains actes de la brouille franco-chinoise.

Quelques heures après que Pékin eut mollement salué la venue de Nicolas Sarkozy aux cérémonies du 8 août, l’ambassadeur de Chine en France avait immédiatement menacé, le 8 juillet, Paris de ” conséquences graves ” si le président français venait à rencontrer le Dalaï Lama au cours de l’été. L’actuel gel des nouveaux investissements pourrait être un avant goût de cette politique de représailles.

Yann Rousseau

Survey!

Monday, July 21st, 2008

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Trading system (French market)

Monday, July 21st, 2008

CAC40 with a winning trade fraction of 56%…  Skewing of the strategy…

average gain 9.8 pts (variance 11) / max gain 139.4 pts

average loss -8.1 pts (variance 7) / max loss (drawdown) -49 pts

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For this particular index, we have found a skewing effect in the strategy, which makes the spread between wins and losses larger as time flows… However, it is not essential. If we randomize the trades to get a 50% fraction of winning trades, we keep a very good track, on the same level as the 2 post belows…

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Trading system (US market)

Monday, July 21st, 2008

The most important is money managment as no predictive model can exist on stochastic series!

Example of a trading system on the Dow Jones with 50% winning trades for 2 Years intraday trading with:

average gain 27.7 pts (variance 30 pts) / average loss: -22.7 (variance 20 pts)

Maximum gain 346 pts / maximum loss (drawdown) -186 pts

EQUITY CURVES BELOW ==>

untitled2.gif

see also ==>

system_1.pdf

What does it mean? simply that there is nothing to predict… there are well knows stylized facts on the distribution of financial time series but completly sterile concerning trading strategies…

Do you know that the price memory is about 4 min. for stocks and 2 min. on the Forex. Which means that a price at time T loses its influence on price at time T+4min. for stocks and T+2min. on Forex. Just calculate the auto-correlation function to check this very very basic property (see docs below)… What about technical analysis in this case? nothing much to say… except that it is an illusion…

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What is needed is a solid knowledge of the basis of financial markets…

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PREVISIONS

Friday, July 18th, 2008

PREVISIONS. Les marchés souffriront durant des années, selon Marc Faber et Jeremy Grantham.

Emmanuel Garessus
Mardi 1 avril 2008

Jeremy Grantham, président de GMO, est réputé pour ses travaux sur le retour à la moyenne des marchés financiers. Ce qui lui a permis de prévoir fréquemment l’évolution future des bourses. En 2001, il a recommandé les marchés émergents parce qu’ils étaient 67% meilleur marché que la moyenne. Ils ont gagné 288% et sont encore 10% meilleur marché que les pays développés.

La prochaine bulle viendra des pays émergents

L’expert, 69 ans, qui gère maintenant 141 milliards de dollars, avait toutefois perdu des clients en quittant des cycles haussiers un peu trop tôt, par exemple dans sa dénonciation de la bulle internet. Il estime maintenant que les pays émergents ont un avantage sur d’autres bulles. «C’est une histoire aisée à comprendre et à vendre, ancrée sur une forte croissance économique, une démographie positive, un taux d’épargne élevée. «C’est la prochaine bulle financière», annonce-t-il à Zurich. Mais pas immédiatement.

La crise financière pénalise toute la planète. Et elle va encore perturber les économies bien longtemps. L’économie doit absorber l’éclatement de la double bulle des actions et de l’immobilier des pays développés. Cela prendra probablement jusqu’en 2010. Plutôt que d’attendre et de mettre son portefeuille en liquidités, il se dit «enthousiaste à jouer à la baisse certains actifs, à l’image des actions de piètre qualité aux Etats-Unis, de la livre sterling et de l’immobilier anglais». L’immobilier américain est surévalué de 16%, celui du Royaume-Uni de 40%. Le patron de GMO observe que les différences de qualité de crédit sont devenues une réalité sur le marché obligataire américain, par contre dans les actions les investisseurs ont ignoré les écarts de qualité. Mais, pour l’ensemble des entreprises, «nous avons connu une bulle des profits et elle devrait être corrigée».

Marc Faber, qui publie la lettre Gloom Boom & Doom, souligne la nécessité d’un ajustement à l’inflation. A l’exception du Zimbabwe - (envoyons Bernanke, propose-t-il), nous avons connu la première expansion synchronisée de toutes les économies. La politique monétaire aurait dû être restrictive. Mais l’extraordinaire augmentation de la dette empêche la Réserve fédérale d’adopter une telle politique. Les autorités ont imprimé de la monnaie et menti sur l’indice des prix, explique-t-il. D’ailleurs, pourquoi l’alimentation ne représente-t-elle que 7% de l’indice des prix à la consommation aux Etats-Unis et 20% au Japon? L’objectif de la Fed a été de soutenir la consommation.

Le gourou helvétique résidant en Thaïlande est particulièrement pessimiste pour les actifs financiers. D’autant qu’en termes relatifs, du fait notamment de la réduction du déficit courant américain, la liquidité se réduit.

Pourquoi ne pas devenir agriculteur?

Marc Faber recommande les matières premières. Leur forte hausse doit être mise en relation avec leur long parcours baissier précédent. Car les cycles de matières premières durent traditionnellement plus longtemps que ceux des actions.

Aux financiers présents dans la salle, il recommande une diversification de carrière, en raison du risque qui pèse sur certaines banques. Et de proposer: «Pourquoi pas devenir agriculteur?» Jeremy Grantham ne le contredira nullement, même s’il privilégie l’achat de forêts.

L’immobilier en Asie est une autre idée d’achat de Marc Faber, ainsi que les métaux précieux ou des hôpitaux dans les pays en développement.

L’essentiel…

Wednesday, July 16th, 2008

“ Je crois que des institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos privilèges que des armées institutionnelles. Déjà ils ont élevé au sommet une riche aristocratie qui a défié le Gouvernement. Le pouvoir d’émission devrait être pris aux banques et redonné au peuple à qui il appartient.

Si les Américains permettent un jour aux banques de contrôler l’émission de leur monnaie, d’abord par l’inflation et ensuite par la déflation, les banques et les sociétés qui grandiront autour d’eux priveront le peuple de toute propriété jusqu’à ce que leurs enfants se réveillent sans abri sur le continent de leurs pères. ”

Thomas Jefferson, 3ème président des Etats-Unis, lettre au Secrétaire du Trésors Albert Gallatin (1802)

Trading system (Dow Jones)

Wednesday, July 16th, 2008

The most important is money managment as no predictive model can exist on stochastic series!

Example of a trading system on the Dow Jones with 50% winning trades for 2 Years intraday trading with:

average gain 27.7 pts (variance 30 pts) / average loss: -22.7 (variance 20 pts)

Maximum gain 346 pts / maximum loss (drawdown) -186 pts

EQUITY CURVES BELOW ==>

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system_1.pdf

What does it mean? simply that there is nothing to predict… there are well knows stylized facts on the distribution of financial time series but completly sterile concerning trading strategies…

Do you know that the price memory is about 4 min. for stocks and 2 min. on the Forex. Which means that a price at time T loses its influence on price at time T+4min. for stocks and T+2min. on Forex. Just calculate the auto-correlation function to check this very very basic property (see docs below)… What about technical analysis in this case? nothing much to say…

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Trading System (CAC40)

Wednesday, July 16th, 2008

CAC40 with a winning trade fraction of 56%…  Skewing of the strategy…

average gain 9.8 pts (variance 11) / max gain 139.4 pts

average loss -8.1 pts (variance 7) / max loss (drawdown) -49 pts

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For this particular index, we have found a skewing effect in the strategy, which makes the spread between wins and losses larger as time flows… However, it is not essential. If we randomize the trades to get a 50% fraction of winning trades, we keep a very good track, on the same level as the 2 post belows…

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Fee ebook:  free_ebook.pdf

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OR

Wednesday, July 16th, 2008

Natixis AM : “Valeur refuge par excellence, l’or pourrait atteindre les 1 000 $ en janvier”

Deuxième rendez-vous de l’année avec Jean-Philippe Roos, gérant chez Natixis Asset Management de Fructifonds International Or. Ce fonds spécialisé dans l’or et les métaux précieux est sélectionné par Capital.fr en 2008. Il affiche, au 10 juillet, un recul de 0,91% depuis son entrée dans la sélection, le 1er janvier dernier (Voir ce fonds dans notre sélection).

Capital.fr : En janvier dernier, vous aviez prévu que l’once d’or toucherait les 1.000 dollars avant de se replier en mars. Tout s’est passé comme prévu ?
Jean-Philippe Roos : Les marchés affrontent trois crises en même temps : celle de l’immobilier, celle du crédit et celle des matières premières. Dans ce contexte, l’once d’or joue son rôle de valeur refuge et a atteint les 1.000 dollars en début d’année, avant de revenir vers 850 dollars, un niveau qui a joué comme prévu un rôle de support. En revanche, la remontée a été beaucoup plus brutale qu’attendue. Suite à la publication des médiocres bilans des banques et à la poursuite de la baisse du dollar, l’once d’or est revenue à 945 dollars. Les actions des mines d’or n’ont pas autant augmenté en raison de la flambée de leurs coûts de production de 15% et des risques géopolitiques.

Capital.fr : Qu’avez-vous sélectionné pour profiter de cette hausse ?
Jean-Philippe Roos : 30% du fonds est constitué des grandes valeurs aurifères : Barrick Gold (ABX), Newmont Mining et GoldCorp. La législation limite à 10% tout engagement sur une seule valeur. Statutairement leur quantité ne peut pas augmenter, empêchant le fonds de capter complètement l’engouement des investisseurs. Je poursuis, par ailleurs, ma diversification dans le platine avec Anglo-American et Impala, qui représentent chacun 4% du fonds. Les cours de ce métal sont soutenus par les difficultés rencontrées dans sa production en Afrique du Sud. Difficultés qui devraient durer 4 ou 5 ans. Je restreins volontairement la part de l’argent à 3 ou 4% parce que les cours de ce métal sont plus volatiles que ceux de l’or. De plus, le nombre de producteurs « purs » ne dépasse par 4 ou 5 dans le monde.

Capital.fr : Quelles sont vos prévisions en ce début d’été ?
Jean-Philippe Roos : L’été est une période traditionnellement calme pour les mines d’or, ce qui pourrait me permettre de me renforcer vers 850 dollars en août en visant une remontée vers 1.000 dollars l’once en janvier. Je suis prudent, j’ai donc augmenté ma part de cash à 8% du fonds.

Capital.fr : Faut-il se diversifier sur les métaux de base ?
Jean-Philippe Roos : Prudence ! Le zinc, le nickel et le plomb ont fondu de 50% en dix-huit mois. En revanche, le cuivre et l’aluminium continuent de bien se comporter. J’ai donc conservé en portefeuille quelques conglomérats miniers afin d’en profiter : Freeport McMoran et son cuivre d’Indonésie représente 2,5% du portefeuille et BHP Billiton 1%.

Propos recueillis par Olivier Vilain