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Main US indices over last 18 years (daily)… Essential if you need to define own strategies or test the ideas provided on this blog…
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In a recent article for Seeking Alpha, financial journalist Ray Hendon offered an overview on the four principal strategies employed in the forex markets: carry trade, technical trade, fundamental trade, and arbitrage. The carry trade, which involves borrowing in a low-interest rate currency and buying a higher-yielding currency, can be undertaken by either buying ETF(s) or by trading directly using a retail forex account. The ETF route can be further subdivided into two possibilities: to buy a particular currency ETF to take advantage of the spread, or instead to buy one of two ETFs (symbols: ICI & DBV) that use computer models to mimic the carry trade.
Currency traders are probably familiar with the second and third strategies: technical trade and fundamental trade. Hendon refers to the technical trade as “momentum trade” but this is overly simplistic. Traders employing a technical strategy can make use of a range of technical indicators designed to show where a particular currency pair is headed in the short term. On the other end of the time horizon is the fundamental trade, which usually involves a long-term commitment. Fundamental trades make use of differentials between countries/currencies which can involve economic growth, inflation, interest rates, even politics, to try to determine whether a particular currency is undervalued or overvalued.
Finally, there is the arbitrage trade, in which traders attempt to spot minute differences in currency pairs that trade in different markets. There is also the possibility of triangular arbitrage in which the respective exchange rates between 3 currency pairs aren’t congruent. However, Hendon concedes that such trades have become the bastion of institutional investors which make use of sophisticated computer models to instantly identify and profit from arbitrage opportunities, which limits the average retail trader to the three strategies listed above…
US main index (S&P500):
If you are interested in doing your own research, you can use this high frequency file: covering a 7 years period (necessary to get all market conditions) =>
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French Market:
=== in French
Articles intéressants sur les “dangers” de la bourse ==>>
JDF | 04.07.2008 |
Le CAC s’échange à des niveaux proches de ceux de début juillet 1998.
Si Robinson Crusoë avait échoué au large d’une île encore vierge au tout début du mois de juillet 1998 – exercice très théorique, il faut bien l’avouer– et qu’il avait laissé derrière lui un placement indexé sur le CAC 40, quelle déception connaîtrait-il dix ans plus tard, devant son écran d’ordinateur à connexion satellite après avoir été repêché par un bateau chinois.
En effet, en dix ans, l’indice n’a rien gagné. Le 3 juillet 1998, il s’échangeait à 4303 points, soit un niveau proche de ceux d’aujourd’hui. Même au plus fort de la crise Internet, la situation ne s’était pratiquement jamais réalisée sur le CAC 40. Mieux, en prenant en compte l’inflation, la situation se révèle franchement négative dans le cadre d’un placement sur les 40 principales actions françaises. L’INSEE, pour son indice des prix, se base sur un indice 100 en juillet 1998. Il est désormais à 119.73. L’indice CAC 40 d’aujourd’hui calculé en euros 1998 s’établit ainsi à 3628 points, soit un niveau bien moindre que les 4303 points qu’il cotait il y a tout juste dix ans.
Autant dire que les marchés actions n’ont pas été tendres avec les investisseurs. «C’est la faute à l’euro et à Trichet!» pourrait dire Robinson. Et bien force est de constater que non. Car la réalité aux Etats-Unis est quasiment similaire. L’indice Dow Jones le 2 juillet 1998 cotait 9025 points. Il a clôturé jeudi à 11288 points, soit une progression de 25% sur 10 ans. Soit bien mieux qu’en Europe! Mais en valeur absolue seulement… Car ajusté de la hausse des prix, la performance des marchés actions américains est, elle aussi, franchement négative: -6.2% si l’on compare l’indice Dow Jones actuel à l’indice de 1998 actualisé en dollars constants. Explication: l’inflation sur la période 1998-2008 est en effet bien plus forte aux Etats-Unis (+33%) qu’en France (+19.73%).
Par comparaison, un placement sur un livret A qui protège structurellement de l’inflation était donc plus pertinent. Le raisonnement est vrai sur la période que nous venons de vivre. Reste que le raisonnement est biaisé. En effet, dans la véritable histoire, ce n’est qu’au bout de 28 ans que Robinson Crusoë a été repêché par un navire. Et sur 28 ans, la performance est bien différente pour l’indice Dow Jones, qui a gagné sur la période 1268%, quand l’inflation n’a progressé elle que de 162%. Sur cette période, la bourse est donc un meilleur placement que le livret A et que bien d’autres actifs.
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Gunther Capelle-Blancard & David Le Bris
19 Juin 2008
Le CAC 40 a vingt ans. Coté pour la première fois le 15 juin 1988 (avec une valeur de base de 1 000 points au 31 décembre 1987), cet indice depuis a été multiplié par 5, soit une progression moyenne de 8 % par an. Si les dividendes avaient été systématiquement réinvestis, la rentabilité totale aurait été de 11,5 % par an. Alors que les douze derniers mois ont été catastrophiques, une telle rentabilité est plutôt d’ordre à rassurer les investisseurs. À condition bien sûr que le futur soit à l’image du passé…
Les économistes considèrent généralement que pour avoir des estimations robustes, il faut disposer de séries suffisamment longues pour s’affranchir des heurts conjoncturels. David Le Bris a reconstruit l’indice CAC 40 depuis 1854 à partir des archives boursières. Les règles adoptées sont le plus proche possible de celles utilisées aujourd’hui par Euronext. Ce travail permet d’éclairer sous un jour nouveau le débat sur les performances de la Bourse de Paris. Ainsi, un portefeuille de 100 investi en 1854 vaudrait aujourd’hui 5 000. En supposant que les dividendes aient été systématiquement réinvestis, ce portefeuille vaudrait 1,8 millions, soit une progression annuelle moyenne de 6,5 %.
De cette performance nominale doit être déduite une inflation de 5,5 %, limitant à 1 % par an la rentabilité réelle. Il convient toutefois de distinguer deux régimes de croissance. Avant 1914 et depuis 1983, les prix sont stables : les actions offrent une rentabilité réelle totale de 5,5 % sur la première période et de 11 % sur la seconde. En revanche, entre 1914 et 1983, avec une inflation moyenne de 11 %, la performance réelle des actions est de –5 % : les périodes de forte inflation qui suivent chaque guerre mondiale ont laminé les actionnaires.
Quels enseignements pouvons-nous en tirer en ce qui concerne l’évolution future du CAC 40 ? La politique monétaire est aujourd’hui conduite de mains de fer par la BCE et l’inflation semble maîtrisée. On peut donc raisonnablement espérer une performance réelle moyenne au dessus de 5 %. Tabler sur une performance de 11% ? Pourquoi pas, mais c’est très optimiste tant ces vingt dernières années font figures d’exception.
Et qu’en est-il des autres placements ? Sur la période 1854-2008, les emprunts d’Etat offrent (coupons réinvestis) une rentabilité réelle à peine positive. Quant à l’or, il est performant dans les périodes difficiles mais maintient juste le pouvoir d’achat sur la durée. Ce qui est donc certain, c’est que les actions constituent le placement le plus rémunérateur à long terme. Au prix bien sûr d’une forte volatilité.
L’histoire de la Bourse est ponctuée de crises. La première, en 1857, vient (déjà !) des Etats-Unis qui profitent de la guerre de Crimée pour substituer leur blé aux exportations ukrainiennes et importent en masse les biens manufacturés européens. Mais le retour des blés d’Odessa provoque la chute des revenus agricoles américains, la faillite des importateurs puis de leurs banquiers avant de frapper l’Europe. Comme quoi, la mondialisation financière ne date pas d’hier… Le niveau de 1857 est dépassé dès 1879, à l’occasion de la forte vague haussière qui s’interrompt avec le krach de janvier 1882. C’est la faillite de la fameuse Union Générale qui restera dans la postérité grâce au roman qu’elle inspire à Zola, L’Argent. Il faut ensuite attendre 1926, soit 44 ans, pour que le record de 1882 soit enfoncé, mais l’embellie sera de courte durée. En 1929, la France ne connaît pas de krach mais une longue dépression ponctuée notamment par la faillite de la Banque Nationale de Crédit. Se pose alors l’éternel dilemme : « pour sauver les innocents, il faut sauver les coupables » ! La Bourse de Paris ne rebondit ensuite qu’avec la Seconde Guerre mondiale, portée à la hausse par la fermeture des frontières et l’immense émission de monnaie pour payer les frais de l’armée d’occupation. Dans ce contexte, tout ce qui ressemble à une valeur réelle est recherché : les actions comme l’or, les timbres poste ou l’immobilier. Mais la croissance est de courte durée : la Bourse s’enfonce avec le marasme économique de l’immédiat après guerre.
Les nationalisations de la Libération (un tiers des quarante premières capitalisations de 1939 est nationalisé) réduisent nettement la diversification de l’indice et les valeurs pétrolières jouent alors les premiers rôles. Filiale française de la Standard-Oil, Esso, qui est alors la cinquième capitalisation, voit son cours multiplié par dix en 1954 suite à la découverte de pétrole dans les Landes. Le Sud-Ouest ne deviendra pas le Texas français mais c’est l’ensemble de la cote parisienne qui rebondit. Et on est déjà au-delà des 1 000 points ! On entre ensuite dans une longue période de baisse, jusqu’en 1981 où les actions chutent de 30 % avec l’élection de François Mitterrand. Les nationalisations ramènent en janvier 1983 le ratio capitalisation boursière du CAC 40 sur PIB à 2 %, contre plus de 20 % en 1914 et même 36 % lors du sommet de 1882. Avec les dénationalisations récentes et la forte hausse des actions depuis 25 ans, à peine heurtée par le krach d’octobre 1987, ce ratio est aujourd’hui de près de 60 % (avec un pic au-delà de 75 % en 2000).
Il a donc fallu une quarantaine d’années à l’indice boursier parisien pour franchir le niveau de 1882 et une trentaine d’années pour dépasser celui de 1961. Alors, combien de temps le record du CAC 40 de 6 922 points du 4 septembre 2000 tiendra-t-il ?
Gunther Capelle-Blancard
Professeur d’économie à l’université Paris 1
David Le Bris
Economiste, chercheur à l’université Paris-IV Sorbonne
French Market:
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Septembre 1998, le monde découvre qu’il est passé à côté de l’explosion d’une bombe financière nommée LTCM. Ce “hedge fund” a failli entraîner dans sa chute le monde de la finance. Seul un plan de sauvetage de 3,7 milliards de dollars a pu limiter les dégâts.
UN DEMI-DIEU DE LA FINANCE COMME PDG
LTCM, ou Long Term Capital Management, c’est d’abord son fondateur John Meriwether, 52 ans, qui au bout de 25 ans s’est bâti une réputation de trader hors-pair. Son secret: sa capacité à prévoir les comportements humains ! En effet, on oublie souvent que derrière les super-calculateurs interconnectés des salles de marché se trouve le coeur de la finance: l’homme. John Meriwether doit son statut de demi-dieu de la finance à sa maîtrise des deux sentiments qui agitent les traders : la trouille et l’avidité. On raconte qu’il a battu son ex-patron, John Gutfreund, président de la Banque Salomon Brothers, au poker menteur, ce dernier ayant refusé de le suivre dans un pari de 10 millions de dollars. Champion du bluff et roi du jeu, John Meriwether affiche toujours la même expression neutre et légèrement préoccupée, qu’il soit gagnant ou perdant de millions de dollars.
Né dans une famine irlandaise de Chicago, d’un père comptable et d’une mère employée d’école, il se passionne dès l’âge de 12 ans pour la bourse. Il y investit toutes ses économies gagnées en travaillant comme caddie au Golf Club du coin. Bon élève, il est admis à la Northwestern University puis décroche son MBA à l’Université de Chicago. Il est engagé chez Salomon Brothers en 1974 où il ne passera pas inaperçu. Le département d’arbitrage qu’il a créé et dirigé joue avec la moitié du capital de Salomon et réalise 87 % des bénéfices de la banque. Sur les 400 millions de profits, 54 sont distribués à ses cinq traders vedettes. John Meriwether devient alors un membre influent du conseil d’administration de Salomon. Mais en 1991, un usage de faux de la part d’un de ses traders conduit la SEC, le gendarme de la bourse américaine, à sanctionner Salomon d’une amende de 300 millions de dollars. Le trader est condamné, le président démissionne, John Meriwether paie une amende de 50 000 dollars et quitte Salomon, reprise entre-temps par le célèbre milliardaire Warren Buffet.
UNE RETRAITE ÉCOURTÉE
Et c’est une retraite paisible qui suit, dans sa propriété de 27 ha au nord-est de New-York entrecoupée de week-ends en Irlande pour jouer au golf avec ses anciens collègues de Salomon sur le terrain qu’il vient d’acquérir. Mais cette vie ne lui correspond pas, l’appel des marchés financiers est trop fort. Il prépare son retour pendant des mois. Sa stratégie, équivalente à celle qui a fait son succès chez Salomon: s’entourer de scientifiques bardés de diplômes auxquels il apprend la finance. LTCM naît en février 1994.
Myron Scholes, professeur et chercheur à l’Université de Stanford, est contacté puis converti à la finance des marchés après avoir passé une année sabbatique dans la salle des marchés de Salomon. Des années plus tard, en 1997, il partage le prix Nobel d’économie avec Robert Merton pour leur modèle mathématique d’évaluation des options. Tous deux se joignent dès le début à Meriwether aux côtés d’autres traders de Salomon tel William Krasker, ancien professeur de Harvard. Le nouveau fond récupère ainsi un à un les meilleurs éléments de Salomon notamment Lawrence Hilibrand, une brillante recrue du Massachusetts Institute of Technology, devenu le plus jeune directeur général de Salomon à 27 ans et le golden boy le mieux payé en 1991 avec un revenu annuel de 23 millions de dollars. Le vice-président de la banque centrale des États-Unis, David Mullins, portera aussi le maillot de cette dream team, pour reprendre l’expression de Business Week. La machine LTCM est en marche. La qualité, l’expérience et l’intégrité de ses membres ne peuvent que convaincre le plus méfiant des investisseurs.
A LA RECHERCHE DE FONDS
Après le facteur humain, Meriwether se met à la recherche du facteur capital. Ce sera Merrill Lynch qui aura la charge de trouver la bagatelle de 1,25 milliards de dollars… pour commencer ! Et les termes du contrat ne sont pas des plus aisés : chaque investisseur apporte un minimum de 10 millions de dollars, qui seront bloqués pendant trois ans, sans avoir le droit de regard sur les transactions de LTCM, avec des commissions parmi les plus élevées du marché: 2 % des fonds investis et le quart des gains ! A cette époque, personne n’ose douter de l’infaillibilité de LTCM. David Komansky, le président de Merrill Lynch, apporte 800 000 dollars de sa propre poche ainsi que 123 cadres de sa banque qui investissent 22 millions de dollars. Les associés de McKinsey, de Bear Sterns, de Paine Webber succombent. Pour un minimum de 100 millions de dollars, on peut accéder au statut privilégié de partenaire et pouvoir échanger les informations. La banque d’Italie mise 250 millions, la banque japonaise Sumitomo (la quatrième banque mondiale), la banque de Chine 100 millions chacune, l’Union de banques suisses (UBS) et Chase Manhattan Bank suivent le mouvement.
LA RÉUSSITE AU RENDEZ-VOUS
Et ça marche: la performance, commissions déduites, s’élève à +20 % en 1994, +43 % en 1995, +41 % en 1996 et +17 % en 1997… Comment ce “hedge fund” peut-il se vanter de résultats aussi performants et aussi réguliers ? Les placements sur lesquels investit LTCM ne sont pas spécialement rémunérateurs et risqués (le risque et la rentabilité sont deux notions extrêmement liées). Le secret réside dans le recours à l’effet de levier, en d’autres termes, LTCM utilise la spéculation pure pour transformer ses plus-values en sommes astronomiques: le fond calcule avec soin par des formules mathématiques la probabilité de succès de ses prévisions, et quand il est sûr de lui, il mise jusqu’à cent fois sa mise de départ à l’aide de mécanismes financiers démultiplicateurs. LTCM paraît être, même en utilisant les outils financiers les plus sévères, quatre fois moins risqué que ses concurrents (ou quatre fois plus performant pour un même niveau de risque).
La machine de la croissance est lancée : 160 employés dans le monde, 30 chercheurs et étudiants en mathématiques sont recrutés. Ces bons résultats ont mis les associés de LTCM en confiance. Ils ont commencé à adopter des positions de plus en plus importantes pour augmenter leur effet de levier sans diminuer pourtant les risques. Fin 1997, ils ont décuplé leur mise initiale: de 150 millions à 1,5 milliard de dollars.
UN DÉSASTRE EN PERSPECTIVE
Mais ce qui devait arriver arriva, et l’équipe infaillible découvre peu à peu que le marché cesse de lui obéir, méprisant toute sa science et son expérience. C’est le début de la fin. Avec la crise des pays émergents qui conduit à la défaillance pure et simple de la Russie à la mi-août 1998, les investisseurs fuient vers les titres les plus sûrs, c’est-à-dire les emprunts américains, et abandonnent les titres les plus risqués, dont les cours chutent. Ceci intervient à un moment où LTCM a vendu à découvert ses emprunts américains (qui ne cessent d’augmenter) et acheté grâce à cet apport des titres risqués dont le cours s’effondre. Le fonds est alors amené à verser chaque dollar perdu dans cette course contre le courant. Les pertes s’annoncent vertigineuses : 750 millions de dollars en mai et juin 1998, 1,7 milliards en août, 1 milliard sur les trois premières semaines de septembre. Ainsi, le capital de LTCM plonge de 4,7 milliards fin 1997 à 1,5 milliards le vendredi 18 septembre 1998, jour où la rumeur d’une faillite commence à circuler.
La Fed de New York finit par rendre visite à LTCM le dimanche même et s’aperçoit de la gravité de la situation. LTCM a des positions nettement plus grandes que ce que le marché imaginait . Une liquidation du hedge fund conduirait à ce que des centaines de milliards de transactions ne trouvent plus de contreparties et causerait plusieurs milliards de perte aux quelques 75 banques qui, sans avoir particulièrement misé de l’argent dans le fonds, se sont engagées dans des transactions avec lui. Pour éviter autant de dégâts, la Fed demande aux banques de Wall Street de sauver LTCM. Elles finiront par injecter 3,65 milliards de dollars pour éviter la faillite, dont 10 % destinés à Meriwether et ses associés pour les inciter à désamorcer leur bombe sans faire trop de vagues et pour leur laisser une sortie honorable…
DES VICTIMES EN NOMBRE
Pourtant, ce plan de sauvetage n’épargne pas tout le monde des inéluctables retombées. Les banques elles-mêmes sont les premières à être touchées. UBS provisionne pour près d’un milliard de francs suisses, la Dresdner Bank pour 240 millions de marks. Merrill Lynch dévoile les raisons de son empressement pour le sauvetage du fonds: 1,4 milliards de dollars d’investissement dans LTCM. Bankers Trust, Chase Manhatan, Crédit Suisse, First Boston révèlent tour à tour des provisions de l’ordre de la centaine de millions de dollars. Les banques françaises ne sont pas épargnées non plus… Et cela continue avec la démission de Mathis Cabiallaverta, président de la troisième plus grosse banque du monde, UBS, pour calmer les actionnaires et arrêter la baisse du titre. Des traders vedettes sont remerciés: ceux de la CPR et de Paribas, pourtant très appréciés l’année dernière. ING Barings licencie 1 200 personnes, Merril Lynch 4300, la Bankers Trust ainsi que Salomon Smith Barney les imitent. L’ensemble des marchés financiers subit le contrecoup de la crise de LTCM.
Au total, si l’on somme les capitaux perdus par les actionnaires, les prêts irrécouvrables des banques et l’argent du plan de sauvetage on avoisinera les 110 milliards de dollars. Les engagements de LTCM sur tous les marchés doivent quant à eux dépasser les 1 000 milliards… C’est dire l’ampleur de l’onde de choc de cette explosion. La baisse du dollar du mois d’octobre 1998 est l’un de ses effets indirects. C’est la marque de ces années quatre-vingt-dix durant lesquelles un homme seul ou presque, avec une ambition forcenée, une formule mathématique faussement magique, un goût du risque poussé à l’extrême, une confiance en soi infinie a pu déséquilibrer l’économie mondiale. Avec la déroute de LTCM, une page est tournée: un consensus est en train de se créer au sein des banques centrales pour contrôler l’activité des hedge funds afin d’éviter d’autres frayeurs… C’est la conclusion de cette fable des années “hedge funds”, qui aurait pu être encore plus lourde de conséquences.
What is inflation, how it impacts the global economy and markets, and what conclusions for investors?
Let’s start by the definition. The standard statement that inflation is a general increase in prices is not correct. Precisely, monetary inflation is an increase in the supply of money. Then, it implies an increase in prices. The increase in prices is a simple consequence of money losing value. But you must not inverse the logic and conclude that an increase in prices will generate inflation. This is not correct! In fact, it is quite obvious to imagine mechanism for price increases with no inflation. Suppose that the money supply remains constant but that the supply of a product X is interrupted or reduced for some reason. Then, prices of X will increase mechanically but no increase in money supply, then no inflation. Deflation, of course, is just the opposite: a decrease in the money supply.
It is not just academic wording with no significance for the world of markets. Inflation is an essential discriminator for Bond prices and Bond prices themselves are directly anti-correlated to Stock prices… Understanding this fundamental variable, that inflation is, will make the complete decision chain on financial markets more transparent and readable.
That said, we still have to determine what money supply means exactly!An interesting word exchange happened a few years ago when US Representative Ron Paul asked Federal Reserve Chairman, Alan Greenspan, what he considered to be the best tool to measure money supply. Greenspan plainly admitted that he was at a loss for picking out what such a measure might be. When US Representative Paul suggested that it must be difficult to manage something you cannot even define, Chairman Greenspan not only agreed with him but also said it was “impossible”.
Hum, interesting! If we don’t know what money supply is, how can we determine whether the money supply is increasing or decreasing? In practice, the monetary authorities can make some basic counts with what they call monetary aggregates, which include various forms of deposits at financial institutions as well as notes and coins in circulation. I do not enter into details, which do not matter so much for the purpose of this post. For example, if interest rates are decreased, it gives more opportunity to write some credits and consequently to increase the money supply… Debt creation is by essence an increase in money supply, and therefore inflationary. However, we should never forget one key point: during the economy slow down, we can see an increase in the amount of defaults and bankruptcies. Therefore, if the lenders do the correct thing, which is to write the bad debt off their books, the money supply will be reduced and that is deflationary. Then, a situation as the one we are living right now, is mixed up by inverse sentiments and forces… My personal balance makes me think that the net result is under control with today levels of economic indicators. An increase of inflation is on the tabs, but it would not be a negative sign in the current stream of US economy… Another technical point which enter into the game but beside the scope of this post: I expect a slight increase in the velocity of money, which will also contain any inflation pressure to sustainable levels…
A temporary word of conclusion: there is no worries on fundamentals (concerning monetary management) for decreasing further FED rates in the US or ensuring liquidity… In itself the level of rates is of no significance! Never forget that what matters is the level of rates versus the income increase (GDP). This ratio will lead the economy, the monetary balance and the stock to bond indices…
Nom / ISIN/ Mémo Maturité Cours du sous-jacent
ABN AMRO Breakfast Open-End
FR0010313650 / 1085N Ouverte 100,00
ABN AMRO Panier Moisson
FR0010373076 / 1176N Ouverte 162,00
ABN AMRO Prestige Open-End
FR0010313643 / 1084N Ouverte 129,00
Aluminium Open-End
FR0010309138 / 1061N Ouverte 2 667,25
Aluminium Quanto Open-End
FR0010371419 / 1159N Ouverte 2 537,00
Argent Open End
FR0010307421 / 1007N Ouverte 17,13
Argent Power Up
FR0010311464 / 1057N Ouverte 17,14
Argent Power Up
FR0010311456 / 1056N Ouverte 17,14
Argent Power Up
FR0010311472 / 1058N Ouverte 17,14
Argent Power Up
FR0010542738 / 1279N Ouverte 17,13
Argent Power Up
FR0010542720 / 1278N Ouverte 17,13
Argent Quanto Open-End
FR0010371054 / 1155N Ouverte 17,13
Avoine Open-End
FR0010537738 / 1268N Ouverte 342,00
Blé Open-End
FR0010304378 / 1001N Ouverte 1 056,25
Blé Quanto Open-End
FR0010371542 / 1171N Ouverte 1 056,25
Brent Open-End
FR0010307439 / 1008N Ouverte 92,30
Brent Power Down
FR0010542712 / 1277N Ouverte 92,30
Brent Power Down
FR0010542696 / 1276N Ouverte 92,30
Brent Power Up
FR0010436873 / 1195N Ouverte 92,30
Brent Power Up
FR0010436857 / 1194N Ouverte
FR0010436881 / 1196N Ouverte 92,30
Brent Power Up
FR0010539841 / 1269N Ouverte 92,30
Brent Power up
FR0010518514 / 1229N Ouverte 92,30
Brent Quanto Open-End
FR0010371534 / 1170N Ouverte 92,30
Cacao Open-End
FR0010304386 / 1002N Ouverte 1 258,00
Cacao Open-End quanto
FR0010499582 / 1222N Ouverte 1 258,00
Café Open-End
FR0010304352 / 1003N Ouverte 150,50
Café Quanto Open-End
FR0010371435 / 1160N Ouverte 150,50
Caoutchouc Quanto Open-End
FR0010371500 / 1167N Ouverte 303,70
Coton Open-End
FR0010346528 / 1138N Ouverte 68,85
Coton Quanto Open-End
FR0010371468 / 1163N Ouverte 68,85
Cuivre Open-End
FR0010309120 / 1062N Ouverte 7 823,00
Cuivre Quanto Open-End
FR0010371443 / 1161N Ouverte 8 149,00
Gaz Naturel Open-End
FR0010346593 / 1140N Ouverte 8,41 1,86
Gaz Naturel Quanto Open-End
FR0010371484 / 1165N Ouverte 8,41 3,82
Huile de palme Open-End
FR0010499566 / 1221N Ouverte 3 375,00
Huile de Soja Open-End
FR0010346627 / 1142N Ouverte 56,00
Jus d’Orange Certificat Open-End
FR0010304360 / 1004N Ouverte 127,00
Jus d’Orange Quanto Open-End
FR0010371492 / 1166N Ouverte 127,00
Lait Quanto Open-end
FR0010522151 / 1234N Ouverte 19,00
Maïs Open-End
FR0010346551 / 1139N Ouverte 501,00
Maïs Quanto Open-End
FR0010371450 / 1162N Ouverte 501,00
Nickel Open-End quanto
FR0010499608 / 1223N Ouverte 28 000,00
Or Open End
FR0010307389 / 1009N Ouverte 903,80
Or Power Up
FR0010308015 / 1045N Ouverte 903,10
Or Power Up
FR0010308031 / 1047N Ouverte 903,40
Or Power Up
FR0010308023 / 1046N Ouverte 903,20
Or Power Up
FR0010436782 / 1188N Ouverte 903,20
Or Power Up
FR0010436808 / 1190N Ouverte 903,30
Or Power Up
FR0010436790 / 1189N Ouverte 903,30
Or Power Up
FR0010539676 / 1272N Ouverte 903,20
Or Power Up
FR0010539692 / 1273N Ouverte 903,40
Or Quanto Open-End
FR0010371062 / 1156N Ouverte 903,40
Palladium Open End
FR0010307397 / 1010N Ouverte 428,50
Palladium Quanto Open-End
FR0010371070 / 1157N Ouverte 428,50
Platine Open-End
FR0010307405 / 1011N Ouverte 1 912,50
Platine Quanto Open-End
FR0010371088 / 1158N Ouverte 1 912,50
Plomb Open-End
FR0010309112 / 1063N Ouverte 3 034,00
Plomb Quanto Open-End
FR0010371476 / 1164N Ouverte 179 769
Soja Open-End
FR0010346619 / 1141N Ouverte 1 333,00
Soja Quanto Open-End
FR0010371518 / 1168N Ouverte 1 333,00
Sucre Open-End
FR0010304345 / 1005N Ouverte 12,80
Sucre Quanto Open-End
FR0010371526 / 1169N Ouverte 12,80
Zinc Open-End
FR0010309146 / 1065N Ouverte 2 487,50
Zinc Quanto Open-End
FR0010371559 / 1172N Ouverte 2 643,00
Let’s start with some common false beliefs about any financial markets; it does not matter whether it concerns bonds, equities, earnings or any other financial product. Do we have to believe experts, as fund managers or financial institutes, when they provide forecasts with a great level of confidence? The conclusion of M.R. Geer (1999) is quite clear: “On the first business day of each year, the Wall Street Journal surveys the top macroeconomic forecasters in the in order to ascertain their predictions for the economy in the forthcoming year… The findings in this study thus indicate that the forecasts issued by the nation’s premier economic forecasters are no better than random walk or flipping a coin forecasts.” In fact, an enormous amount of evidence suggests that we simply can not forecast any financial market trend. For example, it is quite funny to know that around 75% of fund managers think that they are above the average at their jobs! It is an ancient lesson from Lao Tzu (6th century BC): “Those who have the knowledge don’t predict. Those who predict don’t have the knowledge”. Of course, on the very long run, as the economy is growing, it must reflect in earnings and then on main financial indices, but you have to keep in mind that it only holds for the very long run. In a report from the Federal reserve bank of Kansas City, Shen (2005) has concluded that “over the years, for investors who have held their portfolios for shorter periods (than 25 years), both stocks and bonds were exposed to substantial risks, and stocks does not necessarily outperform governments bonds.” Then, long term means at least 25 years. On shorter time scale, since a stock represents a ‘small piece’ of a company, the stock price should somehow reflect the overall value (net worth) of this company. However, the present value of a firm depends not only on the firm’s current situation but also on its future performance. Thus, one sees already the basic problem in pricing risky financial assets: we are trying to predict the future on the basis of present information. Thus, if any new information is revealed that might in one way or another affect the company’s future performance, then the stock price will vary accordingly. It should therefore be clear from this simple discussion that the future price of a stock will always be subjected to a large degree of uncertainty. We can not forecast but can we provide anything quantitative on a financial market? Financial markets are systems in which a large number of traders interact with one another and react to external information in order to determine the price for a given item, equity, currency, bond or any other products.
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The Efficient Market Hypothesis (EMH)
“I’d be bum in the street with a tin cup if the markets were efficient” (W. Buffet). In practice, all traders and external news result collectively into large fluctuations of any price of a financial product. It follows that any predictability pattern is neither detectable nor exploitable. This is basically what is called the “Efficient Market Hypothesis” (EMH) that Buffet contests: for him markets are not efficient, arbitrage opportunities exist and it’s possible to make money out of them! Of course, we have to consider any proposition by Buffet with the highest level of attention. Markets are complex systems that incorporate information about a given asset in the time series of its price. The EMH was originally formulated in 1965 by Samuelson. A market is said to be efficient if all the available information is instantly processed when it reaches the market and it is immediately reflected in a new value of prices of the assets traded. The conclusion of this ‘weak form’ of the efficient market hypothesis is then that price changes are unpredictable from the historical time series of those changes.
In 1970, E.Fama developed the first ideas on Efficient Market Hypothesis (EMH) and made a distinction between three forms of EMH: (a) the weak form (of Samuelson), (b) the semi-strong form and (c) the strong form. The strong form suggests that securities prices reflect all available information, even private information. Seyhun (1986, 1998) provides sufficient evidence that insiders profit from trading on information not already incorporated into prices. Hence the strong form does not hold in a world with an uneven playing field. The semi-strong form of EMH asserts that security prices reflect all publicly available information. There are no undervalued or overvalued securities and thus, trading rules are incapable of producing superior returns. When new information is released, it is fully incorporated into the price rather speedily. Again, no arbitrage opportunity exists. What next? Certainly, the weak and semi-strong forms of the EMH are not fully correct and Buffet is right. Then, one can start from EMH and incorporate deviations from rational expectations in the behaviour of agents in an attempt to explain anomalies of financial markets. It raises the question of finding arbitrage opportunities! In addition, it is not so obvious that even if an arbitrage is present, we could exploit it. Since the 1960s, a great number of empirical investigations have been devoted to testing the limits of the EMH, which has been put on trial and subjected to a constant critical re-examination.
Why do interest rates tend to have an inverse relationship with bond prices?
At first glance, the inverse relationship between interest rates and bond prices seems somewhat illogical, but upon closer examination, it makes sense. An easy way to grasp why bond prices move opposite to interest rates is to consider zero-coupon bonds, which don’t paycoupons but derive their value from the difference between the purchase price and the par value paid at maturity.
For instance, if a zero-coupon bond is trading at $950 and has a par value of $1,000 (paid at maturity in one year), the bond’s rate of return at the present time is approximately 5.26% ((1000-950) / 950 = 5.26%).
For a person to pay $950 for this bond, he or she must be happy with receiving a 5.26% return. But his or her satisfaction with this return depends on what else is happening in the bond market. Bond investors, like all investors, typically try to get the best return possible. If current interest rates were to rise, giving newly issued bonds a yield of 10%, then the zero-coupon bond yielding 5.26% would not only be less attractive, it wouldn’t be in demand at all. Who wants a 5.26% yield when they can get 10%? To attract demand, the price of the pre-existing zero-coupon bond would have to decrease enough to match the same return yielded by prevailing interest rates. In this instance, the bond’s price would drop from $950 (which gives a 5.26% yield) to $909 (which gives a 10% yield).
Now that we have an idea of how a bond’s price moves in relation to interest-rate changes, it’s easy to see why a bond’s price would increase if prevailing interest rates were to drop. If rates dropped to 3%, our zero-coupon bond - with its yield of 5.26% - would suddenly look very attractive. More people would buy the bond, which would push the price up until the bond’s yield matched the prevailing 3% rate. In this instance, the price of the bond would increase to approximately $970. Given this increase in price, you can see why bond-holders (the investors selling their bonds) benefit from a decrease in prevailing interest rates.
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BOND (definition):
A debt investment in which an investor loans money to an entity (corporate or governmental) that borrows the funds for a defined period of time at a fixed interest rate. Bonds are used by companies, municipalities, states and U.S. and foreign governments to finance a variety of projects and activities.
Bonds are commonly referred to as fixed-income securities and are one of the three main asset classes, along with stocks and cash equivalents.
The indebted entity (issuer) issues a bond that states the interest rate (coupon) that will be paid and when the loaned funds (bond principal) are to be returned (maturity date). Interest on bonds is usually paid every six months (semi-annually). The main categories of bonds are corporate bonds, municipal bonds, and U.S. Treasury bonds, notes and bills, which are collectively referred to as simply “Treasuries”.
Two features of a bond - credit quality and duration - are the principal determinants of a bond’s interest rate. Bond maturities range from a 90-day Treasury bill to a 30-year government bond. Corporate and municipals are typically in the three to 10-year range.