Wall Street

July 13th, 2008

NEW YORK (Reuters) - Wall Street se prépare à vivre une nouvelle semaine agitée, les événements des derniers jours ayant renforcé les craintes sur la solidité de l’ensemble du système financier et favorisé la baisse des marchés d’actions.

Analystes et gérants s’attendent à voir l’indice Dow Jones, le Standard & Poor’s 500 et le Nasdaq Composite poursuivre leur repli en territoire “baissier”, le fameux “bear market” défini par une baisse de plus de 20% par rapport au pic des derniers mois.

L’évolution de la Bourse de New York dépendra en grande partie des développements du dossier Fannie Mae-Freddie Mac, les deux géants du refinancement de crédit immobiliers dont la situation financière donne des sueurs froides aux investisseurs.

Et c’est dans ce contexte extrêmement nerveux que Ben Bernanke, le président de la Réserve fédérale, s’exprimera par deux fois au Congrès, mardi au Sénat et le lendemain à la Chambre des représentants.

Sans attendre, la Fed pourrait annoncer dès lundi des mesures destinées à assurer des financements à Fannie Mae et Freddie Mac, estiment certains observateurs.

Mais les propos de Bernanke porteront aussi sur la conjoncture américaine, l’inflation et les taux d’intérêt.

“Le marché a besoin de mesures concrètes. Il ne donne plus à personne le bénéfice du doute”, souligne Peter Kenny, directeur exécutif de Knight Equity Markets.

Fannie Mae et Freddie Mac détiennent ou garantissent environ la moitié de l’encours global des crédits immobiliers aux Etats-Unis, qu’ils reprennent aux établissements émetteurs et refinancent par des émission obligataires. Le marché craint de voir leur activité fortement perturbée par des problèmes de refinancement en raison de la défiance croissante à leur égard, ce qui aurait pour conséquence une quasi-paralysie du marché immobilier, déjà bien mal en point.

AVALANCHE DE RÉSULTATS

Les jours prochains seront en outre rythmés par la première déferlante de résultats trimestriels, parmi lesquels ceux de Citigroup, la première banque des Etats-Unis, d’Intel, de Microsoft, ou de Google, le géant de la recherche sur internet.

Les investisseurs doivent aussi prendre en compte l’envolée des cours du pétrole, qui ont dépassé vendredi 147 dollars le baril, et son impact sur l’inflation, que pourraient mettre en évidence les statistiques des prix à la production (mardi) et à la consommation (mercredi).

L’agenda des indicateurs inclut aussi entre autres les chiffres de la production industrielle et des mises en chantier de logements. Un programme qui semble laisser peu de place à d’éventuelles bonnes nouvelles.

“J’ai mis mon casque et mon armure. On peut s’attendre à une nouvelle semaine volatile, le marché va réagir à trois types de facteurs: les résultats, le pétrole et les agences de refinancement”, résume Frederic Dickson, stratège de D.A. Davidson & Co.

Sur la semaine écoulée, le Dow Jones a perdu 1,7%, le S&P 500 1,9% et le Nasdaq 0,3%. Il s’agit de la sixième semaine consécutive de baisse pour le S&P et le Nasdaq, de la quatrième pour le Dow, qui est brièvement repassé vendredi sous le seuil symbolique de 11.000 points pour la première fois depuis juillet 2006.

Parallèlement, l’indice VIX qui mesure la volatilité du marché et est surnommé le “baromètre de la peur”, a atteint vendredi son plus haut niveau depuis le 20 mars.

“Si la crise de Fannie et Freddie n’est pas résolue, les marchés se trouveront dans une situation encore plus dégradée qu’aujourd’hui”, estime John Praveen, directeur des investissements de Prudential International Investments Advisers.

L’évolution de ce dossier “donnera probablement le la aux marchés. Le pétrole est un autre problème”, ajoute-t-il.

Yahoo! rejette une nouvelle offre de Microsoft

July 13th, 2008

Le groupe internet Yahoo! a rejeté une nouvelle offre de rachat proposée par le géant des logiciels Microsoft, orchestrée selon lui par le milliardaire et actionnaire minoritaire de Yahoo! Carl Icahn, qui réclame aussi un changement de direction.

Yahoo!, dont le bras de fer avec Microsoft est reparti de plus belle récemment, a reçu vendredi une offre de démantèlement “à prendre ou à laisser”, a annoncé le groupe internet dans la nuit de samedi à dimanche.

Microsoft et Carl Icahn ont proposé à Yahoo! une restructuration massive et la vente de ses activités de moteur de recherche à Microsoft.

Cette nouvelle offre prévoit aussi le renouvellement complet et immédiat de l’équipe de direction de Yahoo!, hostile à cette acquisition, avec vraisemblablement le co-fondateur et directeur général, Jerry Yang, en tête de cette liste noire. Le conseil d’administration de Yahoo! serait renouvelé par des administrateurs choisis par Carl Icahn.

“Cette alliance bizarre et opportuniste entre Microsoft et Carl Icahn n’est absolument pas dans l’intérêt des actionnaires de Yahoo!”, a estimé le président du conseil d’administration Roy Bostock, cité dans un communiqué.

“Ce type de comportement imprévisible est exactement le genre de choses auxquelles nous nous attendons de la part de Microsoft, mais nous ne nous laisserons pas duper par une transaction qui ne soit pas dans le meilleur intérêt de nos actionnaires”, a-t-il ajouté.

M. Bostock a qualifié l’offre d’”absurde”, servant avant tout les intérêts de Microsoft, selon lui.

Microsoft et Carl Icahn ont laissé vendredi moins de 24 heures aux membres du conseil d’administration de leur cible pour se prononcer sur l’offre, non-négociable, selon M. Bostock.

L’assaut conjoint de Microsoft et de Carl Icahn relance le suspense autour d’un rachat de Yahoo!, alors que ce dernier avait annoncé le 12 juin la rupture a priori définitive des négociations sur le sujet.

Yahoo! avait en même temps dévoilé une alliance défensive avec le leader mondial de la publicité en ligne Google, et annoncé peu après une refonte de son organisation.

Microsoft avait initialement proposé en février 44 milliards de dollars pour acheter la totalité de Yahoo!, convoitant son activité moteur de recherche afin de gagner des points sur un marché où il est en position de faiblesse: la publicité en ligne.

Face au refus catégorique de Yahoo!, le groupe a proposé 9 milliards de dollars pour la seule activité moteur de recherche, ce qu’a également rejeté sa cible.

Mi-mai, l’investisseur Carl Icahn est entré en scène, amassant une participation minoritaire pour pouvoir peser sur les décisions de Yahoo!. Le milliardaire américain fait depuis campagne contre l’actuelle direction, à qui il reproche d’avoir bâclé les discussions précédentes de rachat avec Microsoft.

Ayant besoin du soutien des actionnaires pour arriver à ses fins, il a déposé une motion demandant le renouvellement du conseil d’administration, qui sera soumise au vote lors de l’assemblée générale annuelle le 1er août.

Début juillet, l’homme d’affaires a reçu le soutien de Microsoft, qui a indiqué être toujours intéressé par Yahoo!, si l’assemblée générale approuvait l’idée d’une nouvelle direction.

“Microsoft et M. Icahn essaient de démanteler l’entreprise et d’offrir notre moteur de recherche à Microsoft à des conditions désavantageuses pour les actionnaires de Yahoo!”, a prévenu M. Bostock ce week-end.

“Nous nous préparons à laisser nos actionnaires décider de ce qui est dans leur intérêt, et pas Microsoft ou Carl Icahn. Et nous attendons avec impatience le vote à venir”, a-t-il dit.

Fortis

July 12th, 2008

Le patron du bancassureur Fortis Jean-Paul Votron, contraint de démissionner vendredi après la grogne d’actionnaires mécontents de sa gestion des difficultés financières rencontrées ces derniers mois, paie de sa personne la crise des subprimes en Europe.

La groupe belgo-néerlandais, vivement critiqué par ses actionnaires alors qu’il est touché par la crise des subprimes et a des difficultés à digérer le rachat d’ABN Amro, a annoncé vendredi, à l’issue d’un Conseil d’administration exceptionnel, le départ de son directeur exécutif Jean-Paul Votron.

“Dans l’intérêt du groupe, le Conseil d’administration de Fortis et Monsieur Jean-Paul Votron ont décidé de commun accord de mettre un terme au mandat de CEO (directeur exécutif, ndlr) de Monsieur Jean-Paul Votron”, écrit Fortis dans un communiqué.

Herman Verwilst, directeur exécutif adjoint et membre exécutif du Conseil d’administration, a accepté de prendre la place de M. Votron, précise Fortis.

Le mandat de M. Votron n’expirait qu’en 2011. Alors qu’il avait été couronné de lauriers pour sa gestion à la fois téméraire et virtuose de la bataille pour le rachat du monstre néerlandais ABN Amro, il doit aujourd’hui payer pour les mauvais résultats du groupe.

Le bénéfice net 2007 de Fortis a été fortement touché par la dépréciation de ses actifs, responsables d’une perte de 1,5 milliard d’euros, un mauvais chiffre confirmé au premier trimestre, où le bénéfice net de 808 millions d’euros a dû être amputé de 380 millions d’euros pour parer aux dépréciations causées par la crise de l’immobilier à risque américain.

Son cours à la Bourse d’Amsterdam avoisinait les 30 euros il y a un an, aujourd’hui, une action Fortis vaut moins de 10 euros. Et à l’heure actuelle, sa valorisation boursière est inférieure au prix qu’il avait déboursé pour l’achat d’une partie d’ABN Amro l’an dernier, soit 24 milliards d’euros.

La grogne des actionnaires a surtout enflé après le lancement d’un plan de solvabilité le 26 juin.

Ils sont furieux de n’avoir été prévenus ni de l’augmentation de capital de 1,5 milliard d’euros annoncée ce jour-là par la direction, ni du non paiement d’un dividende intérimaire permettant au groupe de récupérer 1,3 milliard d’euros, parmi d’autres mesures destinées à dégager 8 milliards d’euros.

L’annonce avait été reçue comme une douche froide par les marchés : le titre a perdu 19% en une seule journée, un triste record pour la banque.

La nomination Herman Verwilst comme remplaçant est toutefois temporaire car Fortis “a décidé de lancer une recherche d’un futur successeur, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’entreprise”.

“Le Conseil est convaincu que, grâce à sa grande expérience au sein du groupe, Herman Verwilst est le choix idéal pour diriger le groupe dans cette période et cet environnement difficiles”, poursuit la banque.

M. Votron, né en 1950, avait démarré sa carrière chez Unilever avant de grimper les échelons dans le monde financier. Il a dirigé Citibank Belgique, travaillé chez ABN Amro et Citigroup. Il a été nommé directeur exécutif de Fortis en octobre 2004.

Outre le directeur de la banque britannique Northern Rock, qui a démissionné en novembre 2007, il est l’un des rares dirigeants européens à ce niveau à avoir dû payer de sa personne pour les effets dévastateurs de la crise des subprimes.

Le directeur de la banque suisse UBS Peter Wuffli avait lui été remercié en juillet 2007 alors que la crise n’en était qu’à ses balbutiements.

Aux Etats-Unis, les démissions de patrons se sont multipliées, comme au sein de banques aussi prestigieuses que Citigroup ou Merrill Lynch.

La plus grosse faillite bancaire en 24 ans

July 12th, 2008

La banque californienne Indymac, l’un des plus gros prêteurs hypothécaires américains, a été mise vendredi sous tutelle des autorités fédérales, devenant le plus important établissement bancaire à faire faillite aux Etats-Unis depuis 24 ans.

Les autorités de régulation des caisses d’épargne, l’OTS, ont placé Indymac, aux actifs évalués à 32 milliards de dollars, sous le contrôle de l’institution fédérale garantissant les dépôts bancaires, la FDIC.

La banque rouvrira ses portes lundi sous le nom de Banque fédérale Indymac, dont la gestion sera assurée par la FDIC.

La fermeture de la banque est la conséquence du retrait en une dizaine de jours de 1,3 milliard de dollars de dépôts par ses clients, qui ont cédé à la panique après des commentaires du sénateur démocrate Charles Schumer, qui s’était publiquement inquiété de la solvabilité du groupe.

Ce dernier avait adressé une lettre ouverte aux autorités de régulation pour leur faire part de ses inquiétudes.

“L’institution a fermé aujourd’hui en raison d’une crise de liquidités”, a expliqué vendredi le directeur de l’OTS John Reich.

“La cause immédiate de cette fermeture est un mouvement de retraits massifs dus à la panique qui a suivi une lettre ouverte du sénateur Schumer en date du 26 juin”, a affirmé ce dirigeant.

Le sénateur Schumer a pour sa part rétorqué, via la presse américaine, que “si l’OTS avait fait son travail de régulateur et n’avait pas laissé Indymac poursuivre ses pratiques de crédit douteuses, nous n’en serions pas là aujourd’hui”.

La banque de Pasadena, en Californie, rejoint les plus grosses faillites que le secteur bancaire américain ait essuyé ces dernières décennies. Avant elle, Continental Illinois National Bank avait fait faillite, en 1984, avec quelque 40 milliards de dollars d’actifs sous gestion. En 1988, la banque American Savings and Loan Association of Stockton, avait également fait banqueroute.

Indymac devient le plus gros établissement à disparaître à la suite de la crise déclenchée il y a un an par l’effondrement conjoint du marché immobilier et de la valeur des crédits hypothécaires à risques (”subprime”).

Cette crise a déjà conduit des établissements comme New Century, numéro deux américain des prêts hypothécaires, à se placer sous la protection de la loi sur les faillites, une législation qui permet à une entreprise de se restructurer sous la tutelle d’un juge.

Countrywide Financial, le premier financier de l’immobilier du pays, a accepté en début d’année de se vendre au rabais à Bank of America afin d’éviter un destin similaire.

La crise ne s’est pas arrêtée aux spécialistes du crédit immobilier: la banque d’investissement Bear Stearns s’est elle faite racheter cette année par sa concurrente JPMorgan Chase.

Plus tôt dans la journée, les organismes de refinancement hypothécaire Freddie Mac et Fannie Mae ont connu une déroute boursière devant une montée des inquiétudes des marchés sur leur capacité à faire face à leurs engagements.

Pour l’ensemble du secteur bancaire, la crise financière s’est soldée par plus de 300 milliards de dollars de pertes et dépréciations à ce jour.

Indymac a vu le jour en 1985, sous l’égide de Countrywide Financial. D’abord complémentaires, les deux compagnies sont devenus des concurrentes directes à la fin des années 90.

Après avoir prospéré au début des années 2000, profitant de l’engouement des investisseurs pour des produits adossés à des créances peu fiables - des crédits hypothécaires accordés à des ménages au profil financier fragile, mais dont le rendement était proportionnel au risque -, Indymac a subi de plein fouet le dégonflement de la bulle immobilière, à partir de 2006.

Lundi, Indymac avait annoncé la fermeture de ses activités de crédit hypothécaire et le licenciement de 53% de ses effectifs, après avoir échoué à lever des capitaux. Le groupe est en pertes depuis l’été 2007.

L’action d’Indymac, qui dépassait les 28 dollars il y a un an, a clôturé à 28 cents vendredi à la Bourse de New York.

FANNIE MAE ET FREDDIE MAC

July 11th, 2008

First of all, who are Fannie Mae and Freddie Mac?

Fannie Mae: Is the nickname for the Federal National Mortgage Association (FNM)

and

Freddie Mac: Is the nickname for the Federal Home Mortgage Corporation (FRE).

Collectively, they are know as GSEs or Government Sponsored Enterprises and their job is to provide local banks and mortgage lenders with liquidity to finance home mortgages.

These GSEs are not government owned, only government sponsored. This means that they are privately held and operated by shareholders but receive a line of credit from the US Treasury and an exemption from taxes. Fannie was privatized by Lyndon B. Johnson in 1968 to remove it from the national budget. Freddie was created in 1970 to prevent monopolization of the secondary mortgage market by Fannie. Both GSEs are exempt from SEC oversight.

Fannie Mae and Freddie Mac are very important entities within the US economy. They guarantee approximately $ 6 trillion in outstanding home loans, and service 50 million mortgage customers. The value of their loans is equal to 2/3 of the current national debt!

With their triple A credit ratings and a $2.5 billion credit line with the Treasury, many investors have long considered Fannie and Freddie the safest of the safe.

So What’s the Problem?

As owners of the lion share of mortgages, Fannie and Freddie have not been immune to the subprime mortgage crisis. However unlike the other Fortune 500 companies, Fannie and Freddie are not forced to disclose their financial difficulties. Investors fear that they will suffer more losses than the $11 billion that has already been reported.

Not too long ago, the Justice Department and the SEC discovered accounting errors in the amount of $4.5 to $4.7 billion. The current fear is that the sheer size of Fannie and Freddie’s potential losses eclipses their lifeline.

Fannie and Freddie’s shares have fallen to the lowest levels in 19 years. Speculators believe that not only could they be insolvent, but based upon the comments from US Treasury Secretary Paulson and President Bush, the US government does not think that a bailout is needed.

Yet liquidity problems can be compounded by market fears. Remember how Bear Stearns’ credit lines were all pulled on speculation that the bank would go under, which of course exacerbated their demise. Selling of government bonds can lead to higher bond yields and pricier borrowing costs for the GSEs.

Too Big to Fail?

The biggest question in the financial markets right now is whether or not Fannie and Freddie are too big to fail. I certainly think so. If the government stepped in to prevent the Bear Stearns meltdown from crushing the market, they will step in to prevent a collapse in Fannie Mae and Freddie Mac because if these two GSEs fail, Americans will have to shoulder the burden. Fed Chairman Ben Bernanke has already announced that the GSEs can have access to the discount window, which would allow them to borrow money directly from the Federal Reserve rather than the markets.

Bernanke Opens the Discount Window, But Will that Be Enough?

If Fannie and Freddie’s problems are not solved and they still have difficulties borrowing, this means that they will have difficulties lending, which is something that the US government can not gamble with at this moment.

It would send a much stronger message to the markets if the US government:

1. Guaranteed Fannie and Freddie’s loans
2. Nationalized the GSEs
3. Infused government funds into Fannie and Freddie (equity investment)
4. Encourage further investments from private investors

China, Japan, the Cayman Islands, Luxembourg and Belgium are the top 5 foreign holders of Fannie and Freddie’s debt.

For the currency market, it is a lose-lose situation for the US dollar. Further problems at Fannie and Freddie would push stocks lower once again, which would trigger another flight to safety out of US dollars. A bailout would essentially double the public debt, risking a downgrade in the US credit rating.

EADS

July 11th, 2008

EADS: no drama… just a long term wave around an equilibrium price that the market defines…  As you can see, volumes are quite poor on the last months decline…

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Trading system (CAC40)

July 11th, 2008

Reminder… 

Following of the 2 posts

http://www.safetradingblog.com/stock-code-trading/trading-system-nasdaq.html
http://www.safetradingblog.com/stock-code-trading/trading-system.html

Another example: CAC40 with a winning trade fraction of 56%…  Skewing of the strategy…

average gain 9.8 pts (variance 11) / max gain 139.4 pts

average loss -8.1 pts (variance 7) / max loss (drawdown) -49 pts

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For this particular index, we have found a skewing effect in the strategy, which makes the spread between wins and losses larger as time flows… However, it is not essential. If we randomize the trades to get a 50% fraction of winning trades, we keep a very good track, on the same level as the 2 post belows…

system_3.pdf 

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If you want to know more: www.thestockcode.com

Contact: thestockcode@gmail.com

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pif paf plouf!

July 11th, 2008

Et oui, autant revenir à la chanson de ce cher oscar dans “bonne nuit les petits”: les inepties des experts que je retranscrit telle quelle ci-dessous sont affigeantes! 

La Bourse de Paris a terminé de nouveau sur une très forte chute vendredi, l’indice CAC 40 lâchant 3,09% à 4.100,64 points, son plus bas niveau en clôture depuis mai 2005.

La Bourse de Paris avait déjà fortement reculé jeudi, le CAC 40 abandonnant 2,49% à 4.231,56 points.

La Bourse de Paris a perdu le quart de sa valeur depuis le début de l’année, dans un marché déboussolé par une accumulation de chocs sur la sphère financière, le pétrole, la croissance mondiale, les changes et la situation au Moyen-Orient.

Reflet des incertitudes et de la dégradation de l’environnement économique, la Bourse de Paris a renoué avec ses niveaux de juin 2005.

“Ce n’est pas un “krach” classique où l’on observe ce genre de baisse sur quelques jours ou quelques semaines. C’est ce qui est d’ailleurs très pénible: c’est un long effritement depuis le 1er juin 2007″, a souligné Jean-Paul Pierret, stratégiste chez Dexia.

Les facteurs de baisse se sont multipliés: à la crise des “subprime”, qui a agité les marchés financiers dès l’été dernier, se sont ajoutées la crainte d’un ralentissement économique général et les conséquences du dollar faible et de la flambée du baril.

“En début d’année, les investisseurs pensaient encore que les pays émergents allaient sauver les entreprises et les problématiques inflationnistes n’étaient pas encore au coeur des préoccupations”, a expliqué à l’AFP Ronald Petitjean, de Sarasin Asset Management.

La place parisienne a même regagné 16% entre le 17 mars et le 19 mai, avant que le CAC 40 ne dégringole de quelque 1.000 points. Pour beaucoup d’acteurs du marché, la fermeté de la Banque centrale européenne face aux risques de dérapage des prix explique partiellement ce renversement.

“La BCE qui remonte ses taux (à 4,25% le 3 juillet, ndlr) plombe l’économie européenne”, creusant l’écart avec le taux directeur principal affiché aux Etats-Unis (2,0%), a observé Ronald Petitjean.

La Bourse de Paris a également souffert, comme les autres, d’une désaffection pour les actions au profit d’investissements sur les matières premières et notamment le pétrole, dont les cours ont gagné presque 50% depuis le 1er janvier.

Comme les alertes sur les acteurs financiers n’ont jamais disparu, les dernières en date venant des géants américains du refinancement hypothécaire Freddie Mac et Fannie Mae, il ne manquait plus qu’un regain de tensions géopolitiques pour faire “capituler les marchés”, selon Yann Azuelos, gérant chez Meeschaert.

Et le signal est venu cette semaine de l’Iran, dont les essais de missiles annoncés jeudi par Téhéran ont affolé les investisseurs.

“C’est à n’y rien comprendre. Le marché panique complètement (…) On vend même les valeurs qui avaient bien tenu, sans regarder les fondamentaux”, a regretté Jean-Philippe Muge, de SwissLife Gestion Privée, commentant le recul de la quasi-totalité des valeurs vedettes.

Arrivé à un nouveau plancher, le CAC 40 devrait réagir la semaine prochaine à la salve de résultats d’entreprises publiés aux Etats-Unis et aux premiers chiffres d’affaires trimestriels en France.

“Les investisseurs vont surtout se positionner par rapport aux prévisions”, a souligné Ronald Petitjean, l’absence de visibilité pour le second semestre et surtout pour 2009 dissuadant une partie des opérateurs de prendre le moindre risque sur les marchés.

TOTAL (+1,23% à 50,44 euros), qui pèse plus de 15% du CAC 40, limite à lui seul la chute du marché.

BNP PARIBAS (-3,72% à 55,24 euros), DEXIA (-6,08% à 8,50 euros) et SOCIETE GENERALE (-6,16% à 51,15 euros) plongent sous l’effet des craintes persistantes sur les spécialistes américains du refinancement hypothécaire, Fannie Mae et Freddie Mac.

CREDIT AGRICOLE (-8,19% à 11,77 euros) fait de surcroît l’objet d’un article du Monde, dans son édition de samedi, qui évoque une possible démission du directeur général Georges Pauget lors d’un conseil d’administration prévu mardi.

IPSOS (+2,60% à 21,72 euros) profite de la consolidation en cours dans le secteur des études de marché, avec la bataille entre WPP et GfK pour le contrôle du britannique Taylor Nelson Sofres.

Une page se tourne (enfin)

July 11th, 2008

Le tribunal arbitral chargé de solder le litige opposant depuis 13 ans dans le dossier Adidas, Bernard Tapie et le Consortium de réalisation (CDR) gérant le passif du Crédit Lyonnais, a condamné vendredi ce dernier à verser 285 millions d’euros à l’ancien homme d’affaires, a indiqué le CDR dans un communiqué.

“Les arbitres allouent aux liquidateurs du groupe Tapie une indemnité en principal de 240 millions d’euros, au titre du manque à gagner, et une autre indemnité de 45 millions d’euros au titre du préjudice moral”, selon ce texte.

Le tribunal “retient la responsabilité des banques (SDBO et Clinvest), dont le CDR est l’héritier dans le cadre de sa mission de “défaisance”, au titre de l’exécution du mandat de vendre Adidas qui leur avait été confié par le groupe Tapie en 1992-93″.

“Le tribunal estime que deux fautes ont été commises par les banques: d’une part un manquement à l’obligation de loyauté incombant au mandataire, en n’informant pas suffisamment le mandant, d’autre part une violation de l’interdiction de la banque mandataire, de se porter contrepartie en achetant directement ou indirectement le bien qu’elle est chargée de vendre”, poursuit le communiqué.

FANNIE MAE

July 11th, 2008

I’ve been worried about Fannie Mae (FNM) for a long time. A few months ago I wrote a column about it. More than ten years ago, when it was riding high, I was worried, too. Now I’m really worried.

Fannie always seemed to me to be built on the worst of propositions–private profit and socialized risk. What was supposed to be a nimble hybrid, the ultimate public-private partnership, represented the worst of both worlds.

With the collapse of Fannie stock this morning–shares already pummeled are off by another 40 percent or so at the time I’m writing this–the question is what to do now.

First, Congress really needs to move on a housing bill. It will help the ailing housing market which is the best thing that could happen to Fannie. It will strengthen Fannie regulation giving more confidence to the markets. And it will allow Fannie, should it fall, to go into a receivership that would prevent its losses from spinning further out of control. […]

 

Read all http://seekingalpha.com/article/84641-5-steps-for-saving-fannie